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Checklist de migration SEO

Une checklist de migration exploitable, organisée en quatre phases, avec les points que l’on oublie systématiquement.

Par
Ghezali Naim
Date de publication
Temps de lecture
2 min de lecture
Composition éditoriale abstraite sur la préparation et le contrôle d’une migration de site pour l’article « Checklist de migration SEO ».

Réponse en bref

Une migration se contrôle en quatre phases : inventaire et qualification, préparation du nouveau site, bascule, surveillance. Les oublis les plus fréquents sont l’inventaire des URL qui reçoivent des liens externes, le fichier d’exploration resté en mode blocage, les anciennes redirections non reprises, et l’absence de relevé de référence avant la bascule.

Cette liste est opérationnelle : elle se coche. Elle ne remplace pas un plan de migration, elle en vérifie l’exécution.

Phase 1 : inventaire et référence

  • Crawl complet du site actuel, export des URL, statuts, titles, descriptions, titres et balises canoniques
  • Export Search Console sur seize mois : URL, requêtes, impressions, clics, positions
  • Export de l’outil d’analyse d’audience sur douze mois minimum
  • Export des URL recevant des liens externes
  • Récupération des redirections déjà en place
  • Relevé de référence : positions sur les requêtes prioritaires, à la date de la bascule
  • Liste des pages à protéger en priorité, classée par valeur commerciale

Phase 2 : préparation du nouveau site

  • Plan de redirection complet : une source, une destination, aucun chaînage
  • Vérification que chaque destination répond en 200
  • Reprise vérifiée des titles et descriptions personnalisés
  • Reprise vérifiée du contenu complet, blocs secondaires inclus
  • Attributs alternatifs des images présents
  • Données structurées reproduites et valides
  • Balises canoniques auto-référentes et absolues
  • Balises de langue correctes sur les sites multilingues
  • Contenu principal présent dans le HTML sans exécution JavaScript
  • Environnement de recette non indexable
  • Mesure de performance comparée à l’ancien site
  • Maillage interne reconstruit, pages commerciales à faible profondeur

Phase 3 : bascule

  • Redirections actives dès la mise en ligne
  • Fichier d’exploration en mode autorisé — l’oubli le plus fréquent et le plus coûteux
  • Aucune balise d’exclusion résiduelle héritée de la recette
  • Nouveaux sitemaps générés et soumis
  • Anciens sitemaps conservés temporairement pour accélérer la découverte des redirections
  • Certificat et redirection vers la version sécurisée vérifiés
  • Outil de changement d’adresse utilisé en cas de changement de domaine
  • Suivi d’audience opérationnel sur le nouveau site

Phase 4 : surveillance

  • Contrôle quotidien des erreurs d’exploration la première semaine
  • Crawl de l’ancienne liste d’URL : chaque source renvoie bien un 301 unique
  • Suivi de l’indexation des nouvelles URL
  • Suivi des positions sur les requêtes prioritaires, comparé au relevé de référence
  • Vérification que le sitemap ne contient aucune URL redirigée
  • Contrôle de la vitesse en conditions réelles
  • Point d’étape formel à quatre semaines, avec décision documentée

La valeur de cette liste tient à une chose : elle transforme une bascule en processus vérifiable. Ce qui n’est pas coché n’est pas fait, et ce qui n’est pas fait se voit dans les positions quelques semaines plus tard.

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Questions fréquentes

Quand lancer une migration dans l’année ?
En dehors des pics d’activité, pour disposer d’une marge de correction sans impact commercial majeur.
Faut-il prévenir ses clients ?
Pour un changement de domaine ou d’identité, oui. Pour une refonte technique, ce n’est pas nécessaire.
Combien de temps surveiller ?
Au minimum quatre à six semaines de suivi rapproché, puis un suivi mensuel.
Que faire si le trafic ne revient pas ?
Reprendre l’inventaire et vérifier le plan de redirection avant toute autre hypothèse. C’est la cause dans la majorité des cas.

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