Comment utiliser Google Analytics pour analyser et améliorer son site web

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Par

7 Gold

le

12/12/25

Résumé et points clés de l’article

Comment utiliser Google Analytics pour analyser et améliorer son site web ?

Google Analytics permet de suivre le comportement des visiteurs sur un site : d’où ils viennent, quelles pages ils consultent, combien de temps ils restent et ce qu’ils font avant de convertir. L’utiliser correctement suppose de bien le configurer (compte, propriété, balise), de comprendre les rapports clés (acquisition, engagement, conversions) et de relier les données à des décisions concrètes : optimiser les pages, affiner les campagnes marketing, ajuster le parcours de conversion. L’objectif n’est pas de tout regarder, mais de suivre régulièrement les indicateurs qui comptent vraiment pour le business.

Introduction

Google Analytics est l’outil de référence pour comprendre ce qui se passe réellement sur un site web : qui le visite, par quels canaux, quelles pages fonctionnent le mieux et où le parcours se casse. Bien configuré, il devient la base pour piloter vos décisions marketing sur des chiffres plutôt que sur des intuitions.

Ce guide explique, pas à pas, comment utiliser la version actuelle de Google Analytics (GA4) : configuration, prise en main des rapports essentiels et mise en pratique pour améliorer vos performances.

1. Google Analytics, à quoi ça sert concrètement ?

Google Analytics permet de :

  • mesurer le trafic (nombre d’utilisateurs, de sessions, de vues de pages),
  • identifier les canaux d’acquisition les plus efficaces (SEO, SEA, réseaux sociaux, email…),
  • analyser le comportement des visiteurs (pages consultées, temps passé, parcours),
  • suivre les conversions (formulaires, leads, ventes, demandes de devis),
  • tester et comparer l’impact de vos actions marketing.

L’idée n’est pas de regarder tous les rapports, mais d’utiliser l’outil comme un tableau de bord de pilotage : quelles actions génèrent du résultat, lesquelles méritent d’être corrigées ou arrêtées.

2. Avant de commencer : poser les bons objectifs

2.1. Clarifier ce que le site doit produire

Avant même de créer un compte, il est utile de répondre à quelques questions simples :

  • Quel est le rôle du site : générer des demandes de devis, des rendez-vous, des ventes en ligne, des demandes de démo, des inscriptions à une newsletter… ?
  • Quelles actions concrètes marquent une réussite (un “succès”) sur le site ?
  • Quels canaux d’acquisition sont déjà utilisés : SEO, publicités, réseaux sociaux, emailing, affiliation… ?

Ce travail peut être réalisé dans le cadre d’un diagnostic plus global de vos canaux d’acquisition, par exemple lors d’un audit marketing structuré.

2.2. Définir les conversions à suivre

Dans Google Analytics, la conversion n’est pas forcément une vente. Cela peut être :

  • un formulaire envoyé,
  • un clic sur un bouton de prise de rendez-vous,
  • un téléchargement de document,
  • une inscription à un essai gratuit.

Ces actions seront ensuite déclarées comme événements et marquées en conversions, afin de mesurer ce qui compte vraiment pour le business.

3. Configurer Google Analytics : compte, propriété et balise

3.1. Créer ou accéder à un compte Google Analytics

Pour utiliser Google Analytics :

  1. Se connecter avec un compte Google (professionnel de préférence).
  2. Créer un compte Analytics si nécessaire (ou utiliser un compte existant).
  3. Créer une propriété GA4 dédiée au site ou à l’application.

La propriété est l’espace où seront centralisées toutes les données du site.

3.2. Déclarer le site comme flux de données

Une fois la propriété créée :

  • ajouter un flux de données Web (URL du site, protocole https, nom du flux),
  • récupérer l’ID de mesure et les informations de balise fournies par l’interface.

Ce flux est le point de connexion entre votre site et Google Analytics.

3.3. Installer la balise sur le site

Pour que les données remontent :

  • soit intégrer la balise de configuration directement dans le code du site,
  • soit passer par un outil de gestion de balises (Google Tag Manager),
  • soit utiliser un module dédié si le site est construit avec un CMS (WordPress, Shopify, Webflow, etc.).

Une fois la balise en place, il est recommandé de vérifier :

  • les données en temps réel (onglet “Temps réel” dans GA4),
  • la présence correcte de la balise avec une extension de navigateur de type Tag Assistant.

4. Prendre en main l’interface et les rapports clés

L’interface de GA4 est organisée en plusieurs grandes sections. Pour un usage business, trois zones sont prioritaires : Rapports, Exploration et Configuration.

4.1. Vue d’ensemble des rapports

L’onglet Rapports offre une vision synthétique :

  • nombre d’utilisateurs sur une période,
  • sources principales de trafic,
  • pages ou écrans les plus consultés,
  • événements et conversions.

C’est le point d’entrée idéal pour se faire une idée rapide de la performance globale.

4.2. Rapports d’acquisition : d’où vient le trafic ?

Les rapports d’acquisition répondent à la question : “Comment les visiteurs arrivent-ils sur le site ?”

On y retrouve notamment :

  • les sessions par canal (recherche organique, publicité payante, direct, réseaux sociaux, email…),
  • les campagnes qui apportent le plus de trafic,
  • la qualité de ce trafic (taux d’engagement, conversions…).

Ces informations sont essentielles pour arbitrer les budgets entre SEO, campagnes SEA ciblées ou autres leviers.

4.3. Rapports d’engagement : que font les visiteurs ?

Les rapports d’engagement permettent d’analyser :

  • quelles pages ou écrans sont les plus consultés,
  • combien de temps les utilisateurs restent,
  • quelles actions ils réalisent (clics, scrolls, téléchargements, vidéos vues…).

C’est ici que l’on identifie :

  • les contenus qui performent,
  • les pages qui devraient être améliorées,
  • les points de friction dans le parcours.

4.4. Rapports de conversions

Les rapports de conversions montrent :

  • combien de conversions ont été enregistrées sur une période,
  • quelles sources de trafic les ont générées,
  • quelles pages ou événements précèdent le plus souvent la conversion.

C’est cette partie qui permet de répondre à la question centrale : “Qu’est-ce qui génère réellement du business via le site ?”

5. Configurer les événements et les conversions

5.1. Comprendre le modèle événementiel de GA4

GA4 repose sur un modèle 100 % basé sur les événements : chaque action importante (page vue, clic, recherche interne, ajout au panier…) est un événement.

Certains événements sont :

  • collectés automatiquement (page_view, scroll…),
  • recommandés par Google en fonction des cas d’usage,
  • personnalisables selon vos besoins spécifiques.

5.2. Créer ou ajuster des événements

Pour suivre une action importante qui n’est pas remontée par défaut, il est possible de :

  • créer un nouvel événement dans GA4 à partir d’un événement existant (par exemple, transformer un clic sur un bouton en événement spécifique de type “lead_form_submit”),
  • ou configurer l’événement en amont via Google Tag Manager.

Cette étape permet d’aligner les données sur le parcours réel de vos utilisateurs.

5.3. Déclarer des conversions

Une fois les événements en place, certains doivent être déclarés comme conversions : formulaire envoyé, achat, demande de démo, prise de rendez-vous…

Cela permet de :

  • suivre le volume de conversions par canal,
  • analyser les parcours qui y conduisent,
  • mesurer plus finement le retour sur investissement de vos actions marketing.

6. Utiliser Google Analytics pour améliorer son site et ses campagnes

6.1. Identifier les pages et contenus prioritaires

Quelques questions utiles à se poser régulièrement :

  • Quelles pages reçoivent le plus de trafic organique ou payant ?
  • Parmi ces pages, lesquelles génèrent le plus d’engagement ou de conversions ?
  • Y a-t-il des contenus très consultés mais avec un faible taux de conversion ?

Ces analyses permettent de prioriser :

  • les pages à optimiser (structure, contenu, call-to-action),
  • les sujets à développer via de nouveaux contenus,
  • les pages qui méritent d’être mieux positionnées via un travail de référencement SEO structuré.

6.2. Comprendre le rôle des différents canaux

En croisant conversions et acquisition, il devient possible de voir :

  • quels canaux amènent le plus de trafic,
  • lesquels génèrent le plus de conversions,
  • ceux qui jouent surtout un rôle d’assistant (premier contact, découverte de la marque).

Ces informations servent à ajuster les budgets entre SEO, campagnes payantes, social media, email, ou à renforcer certains leviers dans le cadre d’une approche plus “test & learn”, typique du growth marketing.

6.3. Affiner le parcours de conversion

GA4 permet d’analyser les chemins de conversion : quelles pages précèdent le plus souvent une demande de devis, un achat ou une prise de rendez-vous.

En observant ces parcours :

  • les étapes inutiles ou redondantes peuvent être identifiées,
  • les points de sortie fréquents peuvent être améliorés,
  • les tunnels peuvent être simplifiés pour réduire la friction.

7. Bonnes pratiques pour utiliser Google Analytics au quotidien

7.1. Se concentrer sur quelques indicateurs clés

Plutôt que de se perdre dans tous les rapports, il est plus efficace de suivre régulièrement :

  • le trafic global et par canal,
  • les conversions et le taux de conversion,
  • les 10–20 pages les plus importantes,
  • les parcours les plus fréquents avant conversion.

Ces indicateurs peuvent être rassemblés dans un tableau de bord simple, consulté chaque semaine ou chaque mois.

7.2. Comparer des périodes

Comparer :

  • une période avec la précédente,
  • ou avec la même période de l’année précédente,

permet de mesurer l’impact :

  • d’un lancement de campagne,
  • d’une refonte de page,
  • de changements sur le tunnel de conversion.

7.3. Documenter ce qui change

Pour interpréter correctement les données, il est utile de garder une trace des événements importants :

  • campagnes majeures,
  • refonte du site,
  • changement d’outils ou de tracking,
  • actions fortes sur les prix ou l’offre.

Cela évite d’attribuer à tort des variations à la saisonnalité ou au “hasard”.

Conclusion

Utiliser Google Analytics ne consiste pas à tout mesurer, mais à se concentrer sur ce qui alimente réellement le business. Une bonne utilisation repose sur :

  • une configuration propre (balise, événements, conversions),
  • une connaissance des rapports clés (acquisition, engagement, conversions),
  • une lecture régulière des données,
  • et, surtout, des décisions concrètes derrière les chiffres : améliorer une page, revoir une offre, ajuster une campagne.

Bien intégré à la stratégie globale, Google Analytics devient un outil de décision au service de la performance du site et de l’ensemble du dispositif marketing.

Introduction

Google Analytics est l’outil de référence pour comprendre ce qui se passe réellement sur un site web : qui le visite, par quels canaux, quelles pages fonctionnent le mieux et où le parcours se casse. Bien configuré, il devient la base pour piloter vos décisions marketing sur des chiffres plutôt que sur des intuitions.

Ce guide explique, pas à pas, comment utiliser la version actuelle de Google Analytics (GA4) : configuration, prise en main des rapports essentiels et mise en pratique pour améliorer vos performances.

1. Google Analytics, à quoi ça sert concrètement ?

Google Analytics permet de :

  • mesurer le trafic (nombre d’utilisateurs, de sessions, de vues de pages),
  • identifier les canaux d’acquisition les plus efficaces (SEO, SEA, réseaux sociaux, email…),
  • analyser le comportement des visiteurs (pages consultées, temps passé, parcours),
  • suivre les conversions (formulaires, leads, ventes, demandes de devis),
  • tester et comparer l’impact de vos actions marketing.

L’idée n’est pas de regarder tous les rapports, mais d’utiliser l’outil comme un tableau de bord de pilotage : quelles actions génèrent du résultat, lesquelles méritent d’être corrigées ou arrêtées.

2. Avant de commencer : poser les bons objectifs

2.1. Clarifier ce que le site doit produire

Avant même de créer un compte, il est utile de répondre à quelques questions simples :

  • Quel est le rôle du site : générer des demandes de devis, des rendez-vous, des ventes en ligne, des demandes de démo, des inscriptions à une newsletter… ?
  • Quelles actions concrètes marquent une réussite (un “succès”) sur le site ?
  • Quels canaux d’acquisition sont déjà utilisés : SEO, publicités, réseaux sociaux, emailing, affiliation… ?

Ce travail peut être réalisé dans le cadre d’un diagnostic plus global de vos canaux d’acquisition, par exemple lors d’un audit marketing structuré.

2.2. Définir les conversions à suivre

Dans Google Analytics, la conversion n’est pas forcément une vente. Cela peut être :

  • un formulaire envoyé,
  • un clic sur un bouton de prise de rendez-vous,
  • un téléchargement de document,
  • une inscription à un essai gratuit.

Ces actions seront ensuite déclarées comme événements et marquées en conversions, afin de mesurer ce qui compte vraiment pour le business.

3. Configurer Google Analytics : compte, propriété et balise

3.1. Créer ou accéder à un compte Google Analytics

Pour utiliser Google Analytics :

  1. Se connecter avec un compte Google (professionnel de préférence).
  2. Créer un compte Analytics si nécessaire (ou utiliser un compte existant).
  3. Créer une propriété GA4 dédiée au site ou à l’application.

La propriété est l’espace où seront centralisées toutes les données du site.

3.2. Déclarer le site comme flux de données

Une fois la propriété créée :

  • ajouter un flux de données Web (URL du site, protocole https, nom du flux),
  • récupérer l’ID de mesure et les informations de balise fournies par l’interface.

Ce flux est le point de connexion entre votre site et Google Analytics.

3.3. Installer la balise sur le site

Pour que les données remontent :

  • soit intégrer la balise de configuration directement dans le code du site,
  • soit passer par un outil de gestion de balises (Google Tag Manager),
  • soit utiliser un module dédié si le site est construit avec un CMS (WordPress, Shopify, Webflow, etc.).

Une fois la balise en place, il est recommandé de vérifier :

  • les données en temps réel (onglet “Temps réel” dans GA4),
  • la présence correcte de la balise avec une extension de navigateur de type Tag Assistant.

4. Prendre en main l’interface et les rapports clés

L’interface de GA4 est organisée en plusieurs grandes sections. Pour un usage business, trois zones sont prioritaires : Rapports, Exploration et Configuration.

4.1. Vue d’ensemble des rapports

L’onglet Rapports offre une vision synthétique :

  • nombre d’utilisateurs sur une période,
  • sources principales de trafic,
  • pages ou écrans les plus consultés,
  • événements et conversions.

C’est le point d’entrée idéal pour se faire une idée rapide de la performance globale.

4.2. Rapports d’acquisition : d’où vient le trafic ?

Les rapports d’acquisition répondent à la question : “Comment les visiteurs arrivent-ils sur le site ?”

On y retrouve notamment :

  • les sessions par canal (recherche organique, publicité payante, direct, réseaux sociaux, email…),
  • les campagnes qui apportent le plus de trafic,
  • la qualité de ce trafic (taux d’engagement, conversions…).

Ces informations sont essentielles pour arbitrer les budgets entre SEO, campagnes SEA ciblées ou autres leviers.

4.3. Rapports d’engagement : que font les visiteurs ?

Les rapports d’engagement permettent d’analyser :

  • quelles pages ou écrans sont les plus consultés,
  • combien de temps les utilisateurs restent,
  • quelles actions ils réalisent (clics, scrolls, téléchargements, vidéos vues…).

C’est ici que l’on identifie :

  • les contenus qui performent,
  • les pages qui devraient être améliorées,
  • les points de friction dans le parcours.

4.4. Rapports de conversions

Les rapports de conversions montrent :

  • combien de conversions ont été enregistrées sur une période,
  • quelles sources de trafic les ont générées,
  • quelles pages ou événements précèdent le plus souvent la conversion.

C’est cette partie qui permet de répondre à la question centrale : “Qu’est-ce qui génère réellement du business via le site ?”

5. Configurer les événements et les conversions

5.1. Comprendre le modèle événementiel de GA4

GA4 repose sur un modèle 100 % basé sur les événements : chaque action importante (page vue, clic, recherche interne, ajout au panier…) est un événement.

Certains événements sont :

  • collectés automatiquement (page_view, scroll…),
  • recommandés par Google en fonction des cas d’usage,
  • personnalisables selon vos besoins spécifiques.

5.2. Créer ou ajuster des événements

Pour suivre une action importante qui n’est pas remontée par défaut, il est possible de :

  • créer un nouvel événement dans GA4 à partir d’un événement existant (par exemple, transformer un clic sur un bouton en événement spécifique de type “lead_form_submit”),
  • ou configurer l’événement en amont via Google Tag Manager.

Cette étape permet d’aligner les données sur le parcours réel de vos utilisateurs.

5.3. Déclarer des conversions

Une fois les événements en place, certains doivent être déclarés comme conversions : formulaire envoyé, achat, demande de démo, prise de rendez-vous…

Cela permet de :

  • suivre le volume de conversions par canal,
  • analyser les parcours qui y conduisent,
  • mesurer plus finement le retour sur investissement de vos actions marketing.

6. Utiliser Google Analytics pour améliorer son site et ses campagnes

6.1. Identifier les pages et contenus prioritaires

Quelques questions utiles à se poser régulièrement :

  • Quelles pages reçoivent le plus de trafic organique ou payant ?
  • Parmi ces pages, lesquelles génèrent le plus d’engagement ou de conversions ?
  • Y a-t-il des contenus très consultés mais avec un faible taux de conversion ?

Ces analyses permettent de prioriser :

  • les pages à optimiser (structure, contenu, call-to-action),
  • les sujets à développer via de nouveaux contenus,
  • les pages qui méritent d’être mieux positionnées via un travail de référencement SEO structuré.

6.2. Comprendre le rôle des différents canaux

En croisant conversions et acquisition, il devient possible de voir :

  • quels canaux amènent le plus de trafic,
  • lesquels génèrent le plus de conversions,
  • ceux qui jouent surtout un rôle d’assistant (premier contact, découverte de la marque).

Ces informations servent à ajuster les budgets entre SEO, campagnes payantes, social media, email, ou à renforcer certains leviers dans le cadre d’une approche plus “test & learn”, typique du growth marketing.

6.3. Affiner le parcours de conversion

GA4 permet d’analyser les chemins de conversion : quelles pages précèdent le plus souvent une demande de devis, un achat ou une prise de rendez-vous.

En observant ces parcours :

  • les étapes inutiles ou redondantes peuvent être identifiées,
  • les points de sortie fréquents peuvent être améliorés,
  • les tunnels peuvent être simplifiés pour réduire la friction.

7. Bonnes pratiques pour utiliser Google Analytics au quotidien

7.1. Se concentrer sur quelques indicateurs clés

Plutôt que de se perdre dans tous les rapports, il est plus efficace de suivre régulièrement :

  • le trafic global et par canal,
  • les conversions et le taux de conversion,
  • les 10–20 pages les plus importantes,
  • les parcours les plus fréquents avant conversion.

Ces indicateurs peuvent être rassemblés dans un tableau de bord simple, consulté chaque semaine ou chaque mois.

7.2. Comparer des périodes

Comparer :

  • une période avec la précédente,
  • ou avec la même période de l’année précédente,

permet de mesurer l’impact :

  • d’un lancement de campagne,
  • d’une refonte de page,
  • de changements sur le tunnel de conversion.

7.3. Documenter ce qui change

Pour interpréter correctement les données, il est utile de garder une trace des événements importants :

  • campagnes majeures,
  • refonte du site,
  • changement d’outils ou de tracking,
  • actions fortes sur les prix ou l’offre.

Cela évite d’attribuer à tort des variations à la saisonnalité ou au “hasard”.

Conclusion

Utiliser Google Analytics ne consiste pas à tout mesurer, mais à se concentrer sur ce qui alimente réellement le business. Une bonne utilisation repose sur :

  • une configuration propre (balise, événements, conversions),
  • une connaissance des rapports clés (acquisition, engagement, conversions),
  • une lecture régulière des données,
  • et, surtout, des décisions concrètes derrière les chiffres : améliorer une page, revoir une offre, ajuster une campagne.

Bien intégré à la stratégie globale, Google Analytics devient un outil de décision au service de la performance du site et de l’ensemble du dispositif marketing.

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FAQ

Google Analytics, à quoi ça sert pour une entreprise ?

Google Analytics sert à comprendre comment les visiteurs arrivent sur un site, ce qu’ils y font et ce qui les conduit à convertir (ou non). C’est un outil de mesure qui aide à piloter la stratégie digitale, à optimiser les pages clés et à investir sur les leviers d’acquisition les plus performants.

Est-ce que Google Analytics est gratuit ?

La version standard de Google Analytics (GA4) est gratuite et largement suffisante pour la très grande majorité des sites. Une version payante (Google Analytics 360) existe pour les grands comptes ayant des volumes de données et des besoins très avancés, mais elle n’est généralement pas nécessaire pour une PME.

Que regarder en priorité quand on débute avec Google Analytics ?

Quand on commence, il est pertinent de se concentrer sur quelques rapports : l’acquisition (d’où vient le trafic), l’engagement (quelles pages sont le plus vues et avec quel niveau d’interaction) et les conversions (combien de leads, ventes ou actions clés ont été réalisées). Ces éléments suffisent déjà à identifier de premières pistes d’amélioration pour le site et les campagnes.